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Archive pour la catégorie 'freelance'

ThinkFree, un Office web2.0

Vendredi 30 mars 2007

C’est Office ! Comme Microsoft Office ou Open Office. Du moins c’est Word, Excel et Powerpoint. C’est en ligne, et c’est grauit. C’est ThinkFree Online. Ce site permet de stocker ses documents en ligne et de les éditer.

L’édition est le point fort, il existe 2 modes :

  • Quick Edit (basé sur Ajax) qui offre un panel de fonctionnalités réduit
  • Power Edit (fonctionne grâce à une applet Java) qui est véritablement bluffant. On retrouve un véritable clone de l’interface Office 2003, reprise menu par menu.

Les documents peuvent être stockés en ligne dans une arborescence de répertoires que l’on défini comme on veut. Le site offre 1Go de stockage gratuit. Il est d’autre part possible de publier les documents (qui deviennent ainsi accessibles par tous) et de leur associer des mots clés.

Comment je m’en sers ? En tant que freelance, je dois gérer des documents tels des modèles de facture, le calendrier de mes jours facturés ou mon prévisionnel de dépenses. J’avoue que j’utilise systématiquement Excel. Aujourd’hui, je peux accéder à ces documents et les modifier depuis n’importe où. Je peux éditer mes factures depuis le site et même les archiver en .pdf directement. Génial !

A noter que ThinkFree permet de stocker n’importe quel type de fichier, comme des .pdf, même si on ne peut pas les éditer en ligne.

A quand le module ThinkFree dans Netvibes pour uploader et downloader ses documents ? Mieux : le module qui permet d’éditer sa feuille Excel directement. J’en rêve !

Viadeo, le réseau social des pros

Mercredi 28 mars 2007

Connaissez-vous Viadeo (ex Viaduc) ? Il s’agit d’un site de “réseautage”. Mais qu’est-ce que c’est ? L’objectif de ce site est de se faire des contacts professionnels, en construisant son “réseau”. Le terme est ici utilisé pour désigner l’ensemble de nos connaissances (amis, collègues, famille, voisins, anciens camarades de classe, etc.) et par extension les connaissances de nos connaissances. Viadeo considère ainsi que notre réseau va jusqu’au niveau 4 (l’ami d’un ami d’un ami d’un de mes amis).

Parmi notre réseau se trouvent quantité de personnes que nous ne connaissons pas et qui sont susceptibles de nous intéresser. Par exemple, le voisin d’un de mes collègues de travail connaît une commerciale dans une SSII grenobloise. Peut-être est-elle en quête d’ingénieurs d’encadrement pour un gros projet J2EE. Oh, intéressant ! Je suis freelance et je cherche une mission ! Mais comment savoir que ce fameux voisin-que-je-ne-connais-pas peut me permettre de rencontrer une personne providentielle ?

Eh bien voilà Viadeo ! Comment ça marche ? Tout d’abord (après s’être inscrit) on saisi son profil (son CV, quoi). Et oui, on peut tout dire : parcours scolaire et professionnel, hobbies, et mettre une photo. On n’est pas obligé. Mais en tant que freelance, je veux mettre mon CV en avant pour être plus visible, forcément. On précise également quel genre de contact on recherche (clients, fournisseurs, partenaires, ancien collègues, etc.).

Ensuite, on entre tous ses contacts sur le site (nom et email). Pour nous simplifier la tâche, Viadeo nous propose un module fascinant : l’importation Outlook. Une page affiche la liste de nos contacts Outlook (si si !) et y’a plus qu’à faire des glisser-déplacer vers la zone d’importation. Génial ! Bon, moi j’ai tout importé. Par la suite, on peut choisir qui inviter parmi ses contacts. J’en ai invité environ 90, parmi lesquels 18 se sont inscrits. Si j’ajoute mes contacts déjà inscrits et les contacts que je me suis fait ensuite, j’arrive à 45. Se sont mes contacts directs (de niveau 1). Mais d’après Viadeo, mon réseau (jusqu’au niveau 4) fait plus de 150.000 personnes ! A mon avis, le niveau 4 est trop ambitieux. Le niveau 3 c’est le maximum exploitable.

L’objectif est d’avoir le plus gros réseau possible, pour multiplier ses chances de rencontres intéressantes. Il ne faut pas se dire que je n’invite pas tel contact sous prétexte qu’il habite à l’étranger, qu’il ne travaille pas dans le même domaine que moi ou qu’il est trop jeune. On ne peut pas savoir qui sont les contacts de nos contacts. Mes contacts de Madrid peuvent connaître des gens sur Grenoble. Exemple concret : une ex-copine de fac guadeloupéenne habitant maintenant à Paris a parmi ses contacts un londonien qui connaît des gens sur Grenoble. Comment je le sais ? Ca c’est le côté ludique de Viadeo : il affiche les chemins qui nous mènent à une personne à travers notre réseau. Je trouve ça passionnant.

Question : qui mettre dans ses contacts de niveau 1 ? Uniquement les gens que je connais ? Je le pensais au début, mais rappelons-nous l’objectif … Le problème c’est qu’on voit maintenant des personnes avec plus de 3000 contacts directs ! Il ne les connaît évidemment pas tous. Alors qu’est-ce que cela signifie ? Et bien voilà :

Le réseau, on s’en fout ! Oui, c’est mon avis au final. Viadeo permet d’avoir une visibilité sur internet, d’autant qu’énormément de personnes y sont inscrites. De plus, le site permet de rechercher des personnes par entreprise, fonction, région, et de consulter leur profil ou de les contacter peu importe qu’elles soient ou non dans mon réseau. Et c’est ça le plus intéressant. Viadeo permet de renforcer son réseau, mais guère de l’exploiter de manière optimale pour ses besoins professionnels. Je peux explorer mon réseau et c’est rigolo, mais cela ne m’a pas permis aujourd’hui de faire un seul contact intéressant. C’est en tous cas cette partie ludique qui incite les gens à inviter leur contacts et qui a fait le succès du site finalement.

Voir mon profil et mon réseau sur.

A voir aussi : LinkedIn. La même chose mais en anglais. Je m’y suis abonné car un contact m’a invité. Cela me permet d’y être présent, mais je n’y tisse pas ma toile.

Coïncidence : Viadeo est aujourd’hui le sujet d’un article sur le blog 1i1e (sur la création d’entreprise).

Netvibes : le compagnon de chaque instant

Lundi 19 mars 2007

Mon but étant de décire comment j’utilise le web 2.0, je vais commencer par Netvibes. C’est un peu le point de départ, le lieu de rendez-vous principal. Donc : pourquoi et comment j’utilise Netvibes?

Mon Netvibes

Aujourd’hui (car demain ce sera peut-être différent, eh oui Netvibes est par nature extrêmement flexible) j’utilise plusieurs onglets thématiques. Le premier, appelé Welcome, propose tous les outils et flux d’utilisation courante et générale : mes mails Gmail, la recherche web, les blogs de Netvibes et Flickr pour les nouveautés. Mais également des modules bien pratiques : une calculette (de LabPixies), un traducteur (Babylon), un éphéméride (Au jour J) qui rappelle le Saint du jour, un autre éphéméride (Sunrise/Sunset) pour l’heure de coucher de soleil, et puis un compte à rebours (Coutdown) qui compte les jours jusqu’au premier tour de l’élection présidentielle.

Le second onglet est professionnel. Il s’agit principalement de listes de tâches pour des actions à ne pas oublier et pour les numéros de téléphone de mes contacts réguliers. J’ajoute à volonté des notes ou d’autres listes en fonction du besoin. Super la flexibilité. Mais grâce à Netvibes, j’ai également pu intégrer un service fort utile : l’annuaire téléphonique d’entreprise. Trouver un numéro de téléphone est un besoin fréquent et pressant. Le module Any Url permet d’ajouter une page web (une simple iframe) à son Netvibes. En l’occurence, le service en ligne de recherche de numéros de téléphone, accessible ainsi très rapidement. Eh oui, la page est toujours prête, déjà chargée. Plus simple que de garder en permanence une page de navigateur dédié. D’ailleurs, il faudra que j’ajoute la même chose avec les pages jaunes sur un autre onglet !

Le 3ème onglet s’appelle “Infos”. Il contient bêtement un ensemble de flux d’infos issus des grands médias : Libé, Le Figaro, 20 minutes, Les Echos, etc. J’ai tout de même ajouté un module fort intéressant : WASA Live. Outre qu’il permet la recherche dans l’actualité, il affiche un nuage de mots clés. Génial pour voir d’un coup d’oeil de quoi parle l’actu. Aujourd’hui : Bayrou et Sarkozy. Pas de surprise.

Le 4ème onglet est local. Il contient tout ce qui se rattache à ma ville : Grenoble. La météo, les blogs 100% Grenoble, les flux d’actualité google filtrés sur Grenoble ou des thèmes locaux (STMicroelectronics par exemple), et puis même le module Flickr avec les photos du groupe “Grenoble”. J’ai partagé cet onglet dans Netvibes, mais je le modifie régulièrement : comment ça se passe? Je ne sais pas encore …

5ème et avant-dernier onglet : “Projets”. J’y ai mis ce qui concerne mes projets professionnels personnels. J’y trouve les flux d’offres de missions pour freelance informatique (que je suis), les blogs qui parlent du web2.0, et un webnote pour chacune de mes idées de site (j’en ai 4) où je jette mes idées. Ca se construit lentement, quoi. J’y reviendrai.

Dernier onglet : “Perso”. J’ai mis mes listes de courses et de trucs à ne pas oublier. Egalement les blogs sans connotation professionnelle. Pour finir, mon coin Flickr : avec le module présentant mes photos et un flux des derniers commentaires sur mes photos. Je peux voir à tout moment la jolie frimousse de mon petit Victor que je mitraille régulièrement.

J’utilise Netvibes aussi bien au boulot qu’à la maison. C’est un véritable lien entre les 2 d’ailleurs. A tout moment, j’y retrouve mes petites affaires, comme le sac à main d’une demoiselle. Sauf qu’ici, c’est pas en vrac, c’est tout bien rangé. Et mes bookmarks alors dans l’histoire? J’ai pas de bookmarks? Meuh si, mais pas dans Netvibes. La suite au prochain numéro…