Construire son arbre généalogique à plusieurs avec Geni
Lundi 14 mai 2007
Le week-end est pluvieux ? Construisez votre arbre généalogique. J’ai essayé Geni et j’ai beaucoup aimé. Construire mon arbre a été non seulement simple mais amusant.
Bravo pour l’interface. Simplissime. Une personne = 1 case contenant prénom + nom et éventuellement une photo et un email. Des flèches autour de la case permettent d’ajouter un parent, un conjoint, un frère, une soeur ou un enfant. En bleu : les garçons, en rose : les filles. Les photos, ça change tout. Heureusement, grâce à la recherche par mots clés de Flickr, j’ai pu retrouver en un instant des photos des membres de ma famille.
Tout est en flash, ça permet de zoomer. C’est important car ma mère a 5 soeurs et 1 frère. Ca fait beaucoup de cousins ! Même avec un écran 16/10, on ne voit pas tout le monde.
Le début évidemment, c’est facile. Je veux dire : saisir toute sa famille jusqu’à ses grands-parents. Remonter plus haut en revanche… Heureusement, il y a toujours une cousine qui s’intéresse un peu sérieusement au sujet. Chez nous c’est Marie-Laure ;o). Il ne reste plus qu’à l’inviter à s’inscrire sur le site, et elle pourra compléter comme bon lui semble. Pendant ce temps, je peux peaufiner en saisissant des détails sur chaque membre (date et lieu de naissance, de mort, nom de jeune fille, métier, etc.).
Où réside la puissance du web2.0 chez Geni ? Dans la collaboration. Chacun peut participer à l’élaboration de son petit bout d’arbre. Mais comme un arbre généalogique est plutôt privé, il n’y a pas de zone publique dans l’application. Tout fonctionne par invitation, même en consultation.
A noter le lien avec les services de gestion de contacts des services de messagerie en ligne tels Yahoo! Mail ou Gmail, pour ajouter directement un membre. De même que Viadeo ou LinkedIn, le succès de ces sites est assuré par l’arrivée massive d’utilisateurs invités par les autres.
A quoi ça sert ? Bon, c’est vrai que Geni n’a aucun intérêt côté visibilité ou business. Cela aurait plutôt un aspect “pour la postérité”, à l’image de Yahoo! Time Capsule (j’ai raté celle de 2006, encore 17 ans zut !). Mais vu qu’aucune donnée n’est publique, personne ne verra jamais mon arbre. Non, la seule solution c’est de l’imprimer. Drôle de finalité pour un service web2.0. Mais là encore l’interface est bluffante : avec un simple curseur, on modifie la taille d’impression et donc le nombre de pages, l’aperçu étant instantané. Une source d’inspiration pour créer des interfaces riches sur le web.



